Vue sur Beyrouth, Liban
Liban

Vacances à Beyrouth : entrée, vols et hébergement.

par Nils Maier · 1 juillet 2018

Quand j’ai parlé de mes projets pour Beyrouth, j’ai récolté beaucoup de scepticisme : guerre civile, Hezbollah, situation instable. Les faits : la guerre civile s’est terminée en 1990, le dernier conflit majeur remonte à 2006, et en tant que touriste on remarque peu le Hezbollah au quotidien. Après quelques recherches et un coup d’œil à la météo, je suis parti en mai.

Visa, entrée et vols

La condition la plus importante : vous ne devez avoir ni tampon israélien ni visa israélien valide dans votre passeport. Le visa lui-même s’obtient sans difficulté à l’arrivée ; les formulaires sont distribués pendant le vol.

La plupart des vols vers Beyrouth partent à des horaires peu pratiques. Depuis la France, la plupart des vols passent par Paris ou par Istanbul : au départ de Paris, on trouve entre autres Middle East Airlines (MEA), Air France et Transavia, ou une correspondance à Istanbul avec Turkish Airlines ou Pegasus, en général 250 à 350 €, en direct ou avec une escale. À l’aéroport, j’ai tout de suite retiré des livres libanaises (LBP) ; sur place, la monnaie nationale est préférée. Les gens m’ont impressionné du début à la fin par leur fiabilité et leur gentillesse.

Où loger et hôtels

Deux quartiers se prêtent bien au séjour :

Hamra est le quartier touristique et animé : beaucoup de coffee shops, de bars et de restaurants, à toute heure. Pas particulièrement chic et plutôt bruyant, mais vivant.

Mar Mikhael / Armenia Street est plus calme, avec une cuisine raffinée et des clubs à proximité : environ 45 minutes à pied depuis Hamra, ou en taxi pour 15 000 à 20 000 LBP.

Mes hôtels préférés :

  • 35 Rooms – petit hôtel de charme, chambres sobres et élégantes, personnel anglophone, organise des taxis à prix corrects.
  • Caramel Boutique Hotel – élégant, avec son propre bar, en plein cœur du quartier animé de Hamra.
  • Hamra Urban Gardens – bar sur le toit, piscine, salle de sport et café. Mon favori pour la prochaine visite.

Beyrouth est contradictoire, bruyante, chaleureuse, et gastronomiquement grandiose. Ceux qui osent sont récompensés.

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Nils Maier

Sur les routes depuis plus de 20 ans. Il écrit ici sur les lieux qui l’ont vraiment enthousiasmé.

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